February 15, 2012
Retour sur la journée des collèges
Le 19 janvier, le Conseil général de la Gironde a réuni l’ensemble des principaux et gestionnaires des 102 collèges girondins.
Une journée de réflexion et d’échanges qui contribuent à renforcer les synergies entre le Conseil général et les Etablissements publics locaux d’enseignement (EPLE) dans un objectif commun : la réussite de tous les élèves du Département.
Voici un retour sur cette journée, avec l'intégralité des interventions en captation audio.
Philippe Madrelle, Président du Conseil général de la
Gironde a ouvert la Journée des collèges aux côtés de M.Mercier,
Inspecteur d’Académie, Directeur des Services départementaux de
l’Education Nationale de la Gironde.
Il a réaffirmé son attachement à l’Education, en soulignant la priorité
que représente la jeunesse dans la conduite de la politique
départementale.
En effet, malgré un contexte économique difficile et une poussée
démographique très forte dans le département, l’effort de la
collectivité en direction des collèges reste soutenu.
André Mercier L’Inspecteur d’Académie, Directeur des Services départementaux de
l’Education Nationale de la Gironde s’est adressé à l’ensemble des
personnels de direction des collèges présents. Il a souligné
l’importance de renforcer ce partenariat.
Alain Marois Le Vice-Président chargé de la Jeunesse, de l’Education et de la
Citoyenneté a rappelé les objectifs du collège du futur : garantir les
meilleures conditions pour la réussite des élèves en développant
notamment, le collège numérique. C’est aussi le partage de valeurs
d’équité et de solidarité comme l’a exprimé l’assemblée départementale
du 24 octobre 2011, par son vote sur la tarification unique de la
restauration scolaire.
Vincent Nuchy Le Président de la commission Transports, mobilité durable et
intermodalité a présenté l’opération des « sursacs » menée à la rentrée.
Il a ainsi exprimé la préoccupation du Conseil général pour la
sécurité des jeunes. Le véritable droit au transport est un enjeu fort
pour le Département qui a mis en place un tarif unique de 120 € pour le
transport scolaire de chaque collégien. Téléchargez sa présentation (format Powerpoint)
Jacques Respaud Le Vice-Président chargé des ressources humaines et du dialogue social a
exposé le travail sur la Gestion prévisionnelle des emplois et des
compétences (GPEC) mené par le Conseil général. Il a annoncé une
politique sur l’organisation de la mobilité 2012 des ATTEE, avec des
réunions territorialisées pour réfléchir ensemble à de nouvelles
modalités de promotion de ces 1 036 agents.
Pour aider à comprendre les enjeux forts d’un dialogue à renforcer avec les EPLE et la collectivité, deux intervenants, issus du réseau Education et Territoires, ont éclairé le débat de leurs expériences et de leurs expertises.
M. Toulemonde - Professeur de droit public, Inspecteur général honoraire. Comment renforcer les synergies entre collectivités et EPLE au service d’une meilleure réussite des collégiens ? Téléchargez sa présentation (format Powerpoint)
M. Tonneau - Ingénieur de formation, ancien CASU (gestionnaire comptable), il
conseille et forme sur les contrôles et analyses des actes budgétaires
et financiers des EPLE. Les leviers d’action de l’EPLE : quelles latitudes dans un contexte contraint ? Téléchargez sa présentation (format Powerpoint)
Yves Nazé, Fondateur associé du Cabinet de conseil, d'étude et de formation Education et Territoires nous livre sa vision des relations EPLE/ collectivités :
Quelle est la nature des rapports, aujourd’hui, entre les EPLE et les collectivités ? « La situation est variable d'une collectivité territoriale à une autre : nous constatons, lors de nos rencontres avec les directions de l'éducation et la communauté éducative des EPLE, que le climat relationnel est souvent excellent mais que, parfois, des tensions subsistent dans un certain climat d'incompréhension voire, dans de rares cas, de défiance... »
Pourquoi ? « La mise en œuvre de la décentralisation de l'éducation, et tout spécialement avec la loi du 13 août 2004, a été considérée par certains, après une longue période de centralisme de près de 200 ans, comme une sorte de rupture culturelle… Mais il faut préciser que, sept ans plus tard, les situations sont largement stabilisées et que, dans la plupart des cas, les partenariats se construisent dans un climat d'ouverture et de confiance, pour le plus grand bénéfice de la mission éducative désormais partagée entre l'État et les collectivités. »
Quelles sont les conditions sine qua none pour renforcer la synergie entre les EPLE et les collectivités ? « Il est indispensable, d'amener les EPLE, par un dialogue ouvert et permanent, à bien comprendre et accepter un certain nombre d’axes incontournables : ▪ les collectivités territoriales sont aujourd'hui, sur le terrain, les copilotes du système éducatif. A ce titre, elle ne sont plus simplement des financeurs mais elles interviennent légitimement lorsqu’elles définissent et mettent en œuvre, en pleine responsabilité, les politiques locales relevant des missions conférées par la loi. ▪ la consolidation d’un partenariat constructif et confiant avec les services académiques et, en particulier, pour un Conseil général, avec l’Inspecteur d’Académie. ▪ la nécessité de créer et faire vivre, sous des formes diverses, un dispositif de concertation permanent et souple, avec les EPLE et leurs responsables.
Par exemple, il paraît indispensable que tout projet de dispositif nouveau (restauration scolaire, dotations de fonctionnement, etc.) soit présenté, au sein d'un groupe de travail technique, à des responsables de terrain concernés par la question afin qu'il soit compris, accepté, amendé et enrichi s'il y a lieu. »
Des pneumatiques sous-gonflés entraînent une surconsommation d'environ 3 % pour un déficit de 0.3 bar. Si vous prenez l'autoroute, la pression indiquée par le constructeur peut-être augmentée de 15%. A vélo, vous aurez moins d'efforts à faire avec des pneus bien gonflés.